Actualité médicale


Covid-19: Fin de la deuxième vague Omicron au Maroc

10/08/2022

La fin d’une vague épidémique ne signifie pas la fin de l’épidémie, la propagation du virus se poursuivra à un niveau faible avec la possibilité de la parution d’une éventuelle vague, mais pas imminente.

Fin de la seconde vague Omicron. C’est ce qu’a annoncé, mardi, le ministère de la santé et de la protection sociale expliquant qu’elle s’achève après deux semaines successives de niveau de vigilance «vert faible» de la circulation communautaire de la Covid-19 marquant ainsi le début de la phase post-vague, à savoir la quatrième période intermédiaire. «Le Maroc a connu une quatrième vague de la circulation communautaire de la Covid-19 qui a duré 11 semaines et a atteint son apogée dans les deux semaines du 20 juin au 03 juillet derniers», rapporte le coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique du ministère de la santé et de la protection sociale, Mouad Mrabet, lors de sa présentation du bilan bimensuel de la situation épidémiologique (5 juillet au 8 août 2022).

La fin d’une vague épidémique ne signifie pas la fin de l’épidémie, tient à préciser le responsable, relevant que la propagation du virus se poursuivra à un niveau faible avec la possibilité de la parution d’une éventuelle vague, mais pas imminente.

Ainsi, les deux dernières semaines ont connu une décroissance graduelle du niveau de la circulation du virus. Selon Mouad Mrabet, le taux de positivité des analyses est passé de 22,6% pendant la semaine de pointe à 3,2% la semaine dernière, avec un indice de reproduction des cas qui se situe à 0,83. Il explique dans le même sens que selon les derniers rapports du Consortium national de veille génomique, Omicron est toujours répandu avec deux principaux sous-mutants (BA.5 82,5%) et (BA.2 10,5%), contre 7% pour les autres sous-mutants. Pour ce qui est des autres indices, le coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique évoque une baisse de 76% du nombre de cas graves ou critiques dans les services de réanimation s’établissant à 999 cas pendant cette quatrième vague, contre 4.201 qui ont été admis pendant la même période durant la 1ère vague d’Omicron. Pour lui, ce résultat est dû au fait que les citoyens acquièrent une immunité naturelle et vaccinale contre les cas graves et critiques.

 

Source : Aujourd'hui Le Maroc

Lire l'article

Covid: réduire la quarantaine pour les arrivées de l'étranger

09/08/2022

A partir de vendredi prochain, Hong Kong va réduire la quarantaine obligatoire en hôtel d'une semaine à trois jours pour les personnes arrivant de l'étranger, a annoncé lundi le chef de l'exécutif de la ville.

Les voyageurs en provenance de l'étranger devront passer trois nuits dans l'un des hôtels de quarantaine désignés par le gouvernement, avant de surveiller leur état de santé à la maison ou dans un hôtel de leur choix pendant quatre jours, a précisé Lee.

"Nous espérons maintenir les activités primordiales et la compétitivité de Hong Kong, et donner à la société une vitalité économique et le meilleur élan pour son développement", a-t-il déclaré.

Autrefois carrefour asiatique en matière de transport et de logistique, Hong Kong est coupé du monde depuis plus de deux ans du fait d'une politique sanitaire draconienne en ligne avec la stratégie "zéro-Covid" de la Chine.

Appliquant des mesures sanitaires parmi les plus strictes au monde, Hong Kong exige des voyageurs arrivant de l'étranger qu'ils respectent une quarantaine de sept jours à l'hôtel, ponctuée de plusieurs dépistages.

 

 

Source : 2M

Lire l'article

Élimination de l’hépatite C à l’horizon 2030

02/08/2022

À l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite virale (28 juillet), le ministère de la Santé et de la protection sociale lance le Plan stratégique national de lutte contre les hépatites virales 2022-2026.

Bien qu’elle soit curable, l’hépatite virale C (HVC) tue encore plus de 5.000 personnes chaque année au Maroc, soit 13 par jour. Selon les données de l’Enquête nationale de séroprévalence des hépatites virales au Maroc, la prévalence de l’HVC est de 0,5% dans la population générale et 125.000 personnes sont atteintes de sa forme chronique. Cette prévalence est plus élevée chez les groupes à haut risque notamment les populations clés et les hémodialysés, sachant que plusieurs personnes contaminées ignorent leur infection.
Afin de réduire les nouvelles infections et la mortalité liées à cette maladie, le ministère de la Santé et de la protection sociale lance, ce jeudi, un plan stratégique national de lutte contre les hépatites virales 2022-2026 à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite virale, célébrée le 28 juillet de chaque année. «Ce plan, dont la mise en œuvre est attendue depuis plusieurs années, va enfin permettre aux nombreux Marocains vivant avec des hépatites virales de se faire soigner gratuitement dans les centres de prise en charge», assure Naoual Laaziz, directrice générale de l’Association de lutte contre le sida (ALCS).

D’après le ministère de la Santé, ce plan stratégique a pour objectif de réduire de 50% les nouvelles infections et la mortalité liée à l’HVC d’ici 2026 et d'atteindre par la suite les objectifs d’élimination définitive de l’HVC dans la perspective d’un Maroc sans hépatite C d’ici 2030, ce qui permettra de sauver plus de 4.000 vies humaines et d’éviter 2.300 cancers liés à cette pathologie. «Au démarrage, ce plan accorde la priorité à l’élimination de l’HVC en raison de la disponibilité d’outils fiables de dépistage et de confirmation, mais également de traitements antiviraux à action directe, sécuritaires et efficaces, qui guérissent l’infection en quelques mois seulement. La mise en place de ce plan ouvrira aussi la voie pour l’élimination de l’HVB à l’horizon 2030», indique le ministère de la Santé dans une circulaire publiée lundi dernier.

 

Source : Le matin 

Lire l'article

Covid: le goût et l’odorat restent durablement affectés chez 5% des patients, selon une étude

29/07/2022

5% des personnes atteintes de Covid-19 subissent une perturbation durable de leur odorat ou leur goût, estime une vaste étude publiée jeudi dans le British Medical Journal, alors que l’on ignore encore largement à quel point ce symptôme emblématique de la maladie peut perdurer.

« Une part conséquente des patients atteints de Covid-19 semblent développer une modification durable de leur sens du goût ou de l’odorat », concluent les auteurs de ce travail publié dans l’une des principales revues scientifiques.

Deux ans et demi après le début de la pandémie, la perte du goût et de l’odorat, ou leur perturbation, font désormais partie des symptômes connus comme les plus particuliers au Covid.

Mais on manque largement de chiffres quant à leur fréquence et, surtout, quant au temps qu’ils mettent à se résorber et disparaître.

Pour y répondre, l’étude a compilé une vingtaine de travaux préalables, qui représentent un total de plus de 3.500 patients. Cette démarche confère à ce type d’étude plus de poids qu’un travail isolé.

Au terme de cette étude, les auteurs concluent qu’après six mois, 2% des patients disent ne pas avoir retrouvé leur goût et 4% font de même avec leur odorat.

 

Source : H24 info 

 

Lire l'article



Nos partenaires