Actualité médicale


Campagne de vaccination: Les professionnels de santé reprennent leur horaire

24/02/2021

Soumis aux heures supplémentaires depuis le démarrage de la campagne de vaccination anti-Covid, les professionnels de santé reviennent à l'horaire administratif dès lundi 15 février. Un système de roulement sera mis en place pour garantir le fonctionnement des stations les samedis.

Une réunion a été tenue, dimanche 14 février, entre la direction des ressources humaines du ministère de la Santé et les directeurs régionaux. Elle a été consacrée aux conditions de travail dans le cadre de la campagne de vaccination anti-Covid 19, à savoir l’engagement et la motivation du personnel, l’alimentation, les horaires de travail et le renforcement des effectifs.

Par le biais du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP), les professionnels de santé avaient exprimé "leur épuisement physique et psychique" depuis le déclenchement de la pandémie de Covid-19.

Ils ont dénoncé des "conditions difficiles de travail", un prolongement des heures de travail et des indemnités et une logistique de transport et d'alimentation "médiocres".

La réunion entre la direction des ressources humaines et les directeurs régionaux de la santé a porté sur:

- Le renforcement des mesures d’accompagnement et de communication des délégués avec le personnel,

- Le retour à l’horaire administratif dès lundi 15 février 2021,

- La mise en place d’un roulement pour garantir le fonctionnement des stations le samedi,

- L’accélération de la prise en charge de l’alimentation pour les stations qui n’en bénéficient pas.

Parmi les remarques soulevées, selon le PV de la réunion:

- La nécessité de l’augmentation du budget de l’alimentation,

- La concertation concernant le planning de réception des vaccins,

- La motivation pour le travail de la journée du samedi,

- Le renforcement en étudiants des Instituts supérieurs des professions infirmières et techniques de santé et de 7e année médecine,

- Le renforcement en tablettes pour le circuit de la 2e dose.

Source : Medias24

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Le Maroc doit-il injecter 1 seule dose du vaccin aux personnes ayant déjà eu la Covid ?

16/02/2021

C’est ce que recommande la Haute Autorité de Santé de France. Si le Maroc suit cette recommandation, il pourrait économiser près d’un demi-million de doses du vaccin anti-Covid.

L’Avis de la HAS a été publié vendredi 12 février. La France est le premier pays à se prononcer sur le sujet. La presse internationale commence à en parler, et l’idée commence à circuler dans le milieu médical et scientifique marocain.

La HAS affirme que les personnes guéries de la Covid conservent une mémoire immunitaire. Elle recommande de leur injecter une seule dose du vaccin anti-Covid, quelle que soit l'ancienneté de leur infection, au minimum 3 mois après leur infection et de préférence 6 mois après.

Au Maroc, plus de 478.000 personnes ont ou ont eu la Covid depuis le début de la pandémie jusqu’au samedi 13 février. Si on enlève les personnes décédées, cela laisse près de 470.000 personnes dont près de 11.000 cas toujours actifs.

Si les autorités marocaines décident de suivre cette stratégie, elles pourront vacciner plus de personnes avec les doses de la deuxième injection économisées sur cette population (470.000 doses permettront de vacciner 235.000 personnes). Elles pourront également retarder la vaccination de nombreuses personnes guéries de la Covid de plusieurs mois, ce qui permettra de prioriser d’autres catégories plus vulnérables.

470.000 doses du vaccin anti-Covid économisées, c'est presque l'équivalent de la première livraison au Maroc du vaccin chinois Sinopharm. Quand on sait que les pays se battent pour être livrés en vaccin, et que la visibilité sur le calendrier de livraison est très réduite malgré l'existence de plannings et d'accords avec les laboratoires producteurs, une telle économie devient précieuse.

Plus globalement, en dehors des personnes atteintes et guéries de la Covid, rappelons qu'une nouvelle étude pourrait mener à un changement de stratégie au Maroc.

Source : Médias24

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"Long Covid" : L'OMS pour des études plus approfondies sur les symptômes persistants

16/02/2021

Des recherches beaucoup plus approfondies sont nécessaires sur la « constellation » de symptômes parfois affaiblissants chez les personnes qui se sont remises de la Covid-19, a déclaré vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ajoutant que cette persistance des symptômes, appelée "Long Covid", aura un impact sur les systèmes de santé mondiaux.

« Nous savons que cette affection post-Covid-19 - certains patients et cliniciens l’appellent aussi la Covid longue - est un groupe hétérogène de symptômes qui se produisent après la phase aiguë de la maladie », a déclaré la Dre Janet Diaz, responsable à l’OMS de l’équipe clinique chargée de la riposte à la Covid-19, lors d'une conférence de presse.

Si quelques études commencent à lever un coin du voile, on ne sait toujours pas vraiment pourquoi certains malades atteints du nouveau coronavirus affichent ensuite pendant des mois des symptômes, affirme l'OMS, relevant qu'il s’agit généralement d’une fatigue extrême, des difficultés respiratoires ou des troubles neurologiques et cardiaques parfois très sévères.

« Il s’agit donc de symptômes ou de complications qui peuvent se produire potentiellement un mois après, trois mois après ou même six mois après, et au fur et à mesure que nous en apprenons davantage, nous essayons de comprendre la durée réelle de cette affection », a ajouté la Dre Diaz.

Citant des symptômes signalés telles que des maladies neurologiques et physiques, la Dr Diaz a noté qu’un nombre indéterminé de malades n’avaient pas pu retourner au travail, une fois qu’ils s’étaient remis de la maladie aiguë causée par le nouveau coronavirus.

« Nous sommes évidemment préoccupés par le nombre de patients infectés par le virus du SRAS-CoV-2, que les chiffres ... juste par l’ampleur de la pandémie, auront un impact sur les systèmes de santé » a-t-elle fait valoir.

Bien que des données complètes sur cette maladie ne soient pas encore disponibles, la responsable de l’OMS a insisté sur le fait que « ces (symptômes) étaient réels ». « Certains des maux les plus courants étaient la fatigue, l’épuisement ou le dysfonctionnement cognitif, ainsi que ce que certains patients appelaient le brouillard cérébral », a estimé la Dre Diaz, décrivant une « constellation de symptômes ».

D’autres recherches sont également nécessaires pour déterminer combien de personnes souffrant de Covid-19 qui n’ont pas eu besoin de soins intensifs ont continué à développer cette maladie, affirme la même source.

Mais la semaine dernière déjà, l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU avait relevé des études disponibles sur le sujet, qui montraient qu’environ 10% des malades ont des symptômes un mois après avoir été infectés. Et à ce stade, l’OMS n’a pas une idée sur la durée pendant laquelle ces symptômes peuvent persister.

Source : Médias24

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Vaccination anti-Covid : Voici comment utiliser la plateforme "YakadaLiqah"

16/02/2021

Les autorités publiques ont publié un guide pratique pour l'utilisation de la plateforme "Yakadaliqah" adressée aux personnes vaccinées afin de bénéficier à distance d'un suivi de sécurité vaccinale.

La campagne de vaccination nationale a démarré le vendredi 29 janvier après son lancement par Sa Majesté le Roi Mohammed VI jeudi 28 janvier.

Pour accompagner cette opération, les ministères de l'intérieur et de la santé ont mis en place deux plateformes. La première est Liqahcorona pour l'enregistrement et la prise de rendez-vous de vaccination. 

La seconde est la plateforme "Yakadaliqah" qui permet au ministère de la santé de surveiller les évènements post vaccinaux et réagir à temps.

La plateforme «Yakadaliqah » permet aux vaccinés de bénéficier à distance, d’un suivi de leur sécurité vaccinale, en déclarant, via cette plateforme, tout évènement indésirable observé après la première et/ou la deuxième dose de vaccin reçu. 

Elle permet ainsi d’être continuellement en contact avec les médecins des différents sites de vaccination de proximité. Pour vulgariser son utilisation le ministère de la santé a publié un guide rapide qui explique étape par étape son utilisation. 

Source : Médias 24

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