Actualité médicale


Sclérose en plaques : des chercheurs identifient le virus à l'origine de la maladie

20/01/2022

La sclérose en plaques est très probablement provoquée par le virus d'Epstein-Barr, selon une nouvelle étude de chercheurs américains, qui ont pour la première fois identifié un responsable de cette maladie auto-immune.

Cette découverte soulève l'espoir du développement possible d'un futur traitement, qui permettrait de guérir cette maladie affectant environ 2,8 millions de personnes dans le monde.
Environ 95% de l'ensemble des adultes sont infectés par le virus d'Epstein-Barr (EBV), qui peut également provoquer d'autres maladies, comme la mononucléose.
L'étude, publiée cette semaine dans la prestigieuse revue Science, montre que ce virus est nécessaire au développement de la sclérose en plaques, même si toutes les personnes infectées ne développent pas cette maladie pour autant.

Les chercheurs ont suivi durant 20 ans plus de 10 millions de jeunes adultes engagés dans l'armée américaine, dont 955 ont été diagnostiqués atteints de sclérose en plaques durant leur service.
Selon ces travaux, le risque de contracter la sclérose en plaques était multiplié par 32 après avoir été infecté par le virus d'Epstein-Barr, mais restait inchangé après l'infection par d'autres virus.

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle provoque un dérèglement du système immunitaire, qui s'attaque à la myéline, la gaine servant à protéger les fibres nerveuses.
L'entreprise américaine Moderna a annoncé la semaine dernière avoir démarré les essais cliniques sur des humains d'un vaccin contre le virus d'Epstein-Barr.

Source : 2M

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Covid : Vaccin à l’ARN messager : aucun danger pour les femmes enceintes, rassure l’EMA

20/01/2022

Des études sur des femmes enceintes ont révélé que les deux vaccins anti-Covid les plus largement utilisés, fabriqués avec la technologie à ARN messager, ne présentent aucun risque pour les mères ou les bébés, a déclaré mardi l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Des recherches portant sur quelque 65.000 femmes ont montré des "preuves de plus en plus nombreuses" que les injections des vaccins Pfizer et Moderna n'ont pas causé de complications pendant la grossesse, a affirmé le régulateur européen. Les vaccinations ont également fourni une protection accrue contre les hospitalisations et les décès, en particulier en fin de grossesse, a souligné l'EMA.

Le régulateur européen, dont le siège se situe à Amsterdam, a déclaré avoir effectué un "examen approfondi de plusieurs études" portant sur environ 65.000 grossesses à différents stades.
"L'examen (...) suggère que les avantages des vaccins anti-Covid à ARNm pendant la grossesse l'emportent sur tous les risques possibles pour les femmes enceintes et les bébés à naître", a souligné l'EMA.

Source : 2M

 

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Le Maroc veut accueillir les médecins étrangers pour palier la pénurie de soignants

17/01/2022

Les hôpitaux du Maroc font face à une «pénurie aiguë» de 32 000 médecins et 65 000 infirmières alors que seulement 1 200 nouveaux médecinssont diplômés chaque année. Affirmé ce mercredi par le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Ait Taleb.

Pour palier ce manque et lutter contre les effets de la pandémie du Covid-19, le Maroc envisage d’augmenter les salaires des travailleurs de la santé et de mettre en place des incitations fiscales pour attirer les investisseurs et les médecins étrangers et encourager les médecins marocains à rester dans le secteur public.

Le Maroc a déjà permis aux médecins titulaires d'un permis d'exercer à l'étranger à travailler au Maroc et supprimé les obstacles juridiques à l'investissement afin d'encourager les entreprises étrangères à participer au système de santé marocain, a-t-il assuré. Quant aux «déserts médicaux», des incitations fiscales ou des aides publiques pourraient être mises en place pour inciter les travailleurs de la santé à s’y établir.

Source : Yabiladi

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Covid-19 : Le variant OMICRON fait son premier mort au Maroc.

07/01/2022

Le premier décès dû à la contamination au variant Omicron vient d’être déclaré au Maroc, une information annoncée par le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel de la situation épidémiologique du Covid-19 au Maroc.

Il s’agit d’une femme âgée de 67 ans, qui avait été admise à la fin du mois de décembre dernier dans un service de réanimation du Royaume.

Khalid Aït Taleb, le ministre de la Santé, avait évoqué ce cas lors d’une intervention le 28 décembre dernier sur le plateau du Journal télévisé d’Al Aoula. Le ministre avait alors expliqué que cette personne avait pris du retard à recevoir une troisième dose du vaccin anti-Covid-1

Ce jour-là, Khalid Aït Taleb avait aussi déclaré que le Maroc répertoriait 76 cas confirmés de contamination au variant Omicron, et n’est pas tout, il avait également fait état de 246 cas suspects.

Avec la variant Omicron qui devient de plus en plus dominant au Maroc, le nombre de contaminations ne cesse d’augmenter. Dans son rapport bimensuel toujours, le ministère de la Santé note une augmentation de 200% des cas en comparaison avec la semaine précédente.

Source : le360

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