Actualité médicale


La Clinique Européenne de Casablanca ouvre ses portes

01/07/2022

L’offre de soins médicaux dans le domaine privé au Maroc s’enrichit par un nouvel entrant. Il s’agit de la Clinique européenne de Casablanca (CEC) qui vient d’ouvrir ses portes en s’étalant sur une superficie de 5.500m2.

L’établissement pluridisciplinaire à taille humaine, avec un centre de référence pour la chirurgie cardio-vasculaire, a été créé par le chirurgien cardio-vasculaire Dr Amine Jirari avec ses partenaires marocains et européens. Exerçant depuis 20 ans, le praticien a choisi comme partenaire Dr Marc Beaufigeau, chirurgien cardiaque et vasculaire, formé successivement à Montréal, puis à Strasbourg. Ce dernier exerce depuis 20 ans dans d’importantes structures privées du sud de la France (Perpignan-Monaco).

La Fondation de la Maison du Diaconat de Mulhouse, une œuvre privée française à but non lucratif et reconnue d’utilité publique créée en 1860 qui compte aujourd’hui 26 établissements, répartis dans toute l’Alsace, pour un total de 2.407 lits et places et plus de 3.200 collaborateurs est également dans le tour de table des actionnaires. Sis sur 10 étages totalisant 5.500 mètres carrés, le bâtiment offre plusieurs prestations à savoir chirurgie cardio-vasculaire, neurochirurgie, chirurgie orthopédique et traumatologique, chirurgie thoracique et pulmonaire, chirurgie digestive et de l’obésité, chirurgie ORL, etc.

L’établissement compte 6 blocs opératoires (dont 1 salle hybride et 3 blocs de risque 4) et 1 plateau d’explorations fonctionnelles cardio-vasculaires. Les autres espaces sont dédiés aux soins, à l’imagerie médicale, notamment, aux urgences.

 

Source: Aujourd'hui le Maroc 

 

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L’accès des citoyens aux médicaments au menu de rencontres et d'ateliers 

30/06/2022

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale organise jusqu'au 1er juillet à Rabat, une série de rencontres et d'ateliers relatifs aux conditions et aux modalités de fixation du prix public de vente des médicaments .

Ces rencontres et ateliers, organisés en coordination avec le département du chef du gouvernement, le ministère délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget et l'Agence Nationale de l'Assurance Maladie (ANAM), interviennent conformément aux Hautes Instructions Royales relatives à la généralisation de la couverture sociale pour l'ensemble des citoyens, indique un communiqué du ministère de la Santé et de la Protection sociale.

Les propositions en question contribueront à faciliter l'accès aux médicaments à des prix convenables, à même de maintenir la pérennité des fonds de protection sociale et préserver le pouvoir d'achat des citoyens, précise-t-on, ajoutant qu'à travers cette approche participative, les acteurs du secteur pharmaceutique dans son ensemble, y compris la fabrication, la distribution et la commercialisation des médicaments, contribuent à émettre des recommandations pratiques confirmant leur implication pleine et effective pour le succès de ce projet.

 

Source : 2m.ma

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Covid-19 au Maroc : un premier pic dans les 6 jours à venir

29/06/2022

Les Marocains sont appelés à renforcer leur immunité collective face à la nouvelle vague de Covid-19 marquée par la hausse du nombre des cas d’infection, a affirmé le chercheur en politiques et systèmes de santé, Dr Tayeb Himdi.

« Le taux de positivité, qui était il y a six semaines de -1% est actuellement de 25%. Le taux de reproduction est lui aussi en hausse ainsi que le nombre de décès qui est passé d’un décès tous les 3 à 4 jours à 2 à 3 décès par jour », a expliqué M. Himdi dans une déclaration à la presse.

Le chercheur a également précisé que « le service de réanimation était auparavant occupé de 0,2/0,3%, alors que nous dépassons actuellement les 2% », faisant savoir, toutefois, que l’impact de cette hausse sur les cas graves et les décès reste quand même « peu importante ».

« La population marocaine bénéficie d’une immunité hybride, 2/3 des Marocains ayant reçu au moins 2 doses, et un Marocain sur 5 sa troisième dose », a noté M. Himdi, soulignant que l’immunité hybride « nous protège contre les formes graves » mais au fil du temps elle enregistre une baisse.

Dans ce sens, il a indiqué que depuis des semaines déjà, le Maroc fait face au variant BA.5 qui prend la place du BA.2, un variant beaucoup plus transmissible, puisqu’il a déclenché de grandes vagues d’infections sur son passage et ravivé les contaminations.

« Ce sous-variant présente les mêmes symptômes que ceux du variant delta, en plus de la diarrhée, des nausées, des vertiges et des vomissements », a-t-il ajouté, notant qu’il est également plus contagieux et bénéficie d’un échappement immunitaire : l’immunité acquise soit par le vaccin soit par la contamination est directement contourné par le BA.5.

Cependant, d’après M. Himdi la virulence reste jusqu’à présent inchangée.

« Actuellement au Maroc, on atteindra le premier pic dans les jours à venir. Cette vague aurait deux pics : le premier pic serait atteint dans les 5-6 jours à venir, et serait porté essentiellement par le BA.2 et soutenu par le BA.5 », a-t-il estimé.

« La situation se stabilisera mais quelques jours après Aïd Al-Adha, on aura une reprise qui sera portée par les activités de la fête, les déplacements et réunions familiaux, les voyages…, avec le variant BA.5 qui sera majoritaire dans les semaines à venir, et donc le deuxième pic sera plus important », a-t-il expliqué.

 

Source : La vie eco

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Maladies rares : l'accès aux traitements toujours très compliqué

28/06/2022

La non-disponibilité de plusieurs médicaments rend l'accès aux soins très compliqué. C'est ce qu'ont affirmé des professionnels de santé, lors du deuxième Forum associatif des maladies rares tenu sur le thème «Les maladies rares et les nouveaux traitements».

Cet événement, organisé par l'Alliance des maladies rares du Maroc (AMRM), avec le soutien des laboratoires Sanofi, Janssen et Roche, a été l'occasion de rappeler que de nouvelles pathologies rares sont découvertes constamment, ce qui rend la prise en charge très difficile.

«Plus de 8.000 maladies rares ont déjà été recensées, mais le chiffre continue d'augmenter. Si chacune de ces pathologies se caractérise par une faible prévalence – moins d’une personne sur 2.000 –, néanmoins une personne sur 20 en est concernée, soit environ 1,5 million de Marocains. Ces maladies sont en général graves et leur expression extrêmement diverse : neuromusculaire, métabolique, infectieuse, immune, et cancéreuse», a souligné Dr Moussayer khadija, présidente de l’AMRM.

«Ces maladies posent partout dans le monde un grand défi à cause de la difficulté de leur diagnostic et l’exigence de leur prise en charge. Au Maroc, elles posent un véritable problème de santé publique par manque de dépistage et de non-disponibilité de nombreux médicaments. Il en découle une errance diagnostique et thérapeutique aggravée par un accès difficile aux soins dû à une faible couverture médicale et à un manque de structures adaptées notamment les centres de référence et de compétence pour leur prise en charge», a-t-elle déploré.

La présidente de l'AMRM a également expliqué que les maladies rares ne bénéficient pas toutes d’un traitement médicamenteux, seuls 5% d’entre elles en disposent. «Ces médicaments appelés orphelins ont connu un essor considérable depuis 40 ans. 

 

Source : Le Matin 

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